Jean-Marie Pelt

Né le 24 octobre 1933 à Rodemack en Moselle, professeur émérite de biologie et de pharmacologie, fondateur et président de l’Institut européen d’écologie, Jean-Marie Pelt est l’auteur de nombreux livres et de chroniques dans les médias, où il vulgarise des données scientifiques pour mieux mobiliser l’opinion sur les thèmes liés à l’écologie.

Cet homme de science est aussi un croyant, convaincu de l’indispensable intégration de la dimension spirituelle dans les combats pour assurer la paix à la fois dans la nature et parmi les humains. C’est ce qu’il appelle une « méta-écologie », capable d’allier de meilleures pratiques environnementales à une aspiration spirituelle dans le but de fortifier le lien entre la nature et l’humanité.

Cette approche s’incarne notamment dans des engagements politiques. Maire-adjoint de la ville de Metz entre 1971 et 1983, où il a joué un rôle majeur dans la sauvegarde du centre historique de la ville, Jean-Marie Pelt est un ardent défenseur de l’agriculture biologique ainsi qu’un opposant engagé des organismes génétiquement modifiés (OGM).

Parmi ses nombreux ouvrages, on mentionnera notamment : Nature et spiritualité (Fayard, 2008), La raison du plus faible (Fayard, 2009), Quelle écologie pour demain ? (L’esprit du temps, 2010), Heureux les simples (Flammarion, 2011), Cessons de tuer la terre pour nourrir l'homme ! (Fayard, 2012), Héros d'Humanité (Flammarion, 2013), Le monde a-t-il un sens ? (avec Pierre Rabhi, Fayard, 2014), Les plantes qui guérissent, qui nourrissent, qui décorent (Editions du Chêne, 2014).

Il est décédé le 23 décembre 2015.

Une bibliographie complète se trouve sur le site du Centre Jean-Marie Pelt, créé en 2010 dans son village natal.

Jean-Marie Pelt, « héros d’éco-humanité »
Jean-Marie Pelt, l'amoureux de la Terre
La voie du bonheur selon Jean-Marie Pelt

Article(s) de cet auteur

3 jan 2014

Les civilisations sont mortelles. La nôtre n’échappe pas à cette loi. Le passage vers un nouveau cycle suppose le développement d’une « méta-écologie », qui soit animée par une aspiration spirituelle. Trois clés : la sobriété en réponse au consumérisme, la conscience de notre interdépendance avec le cosmos, le dépassement du « moi-je ».